[Soirée] Le fédéralisme libertaire, c’est quoi ? [AUDIO DISPONIBLE]

Retrouvez le fichier audio de la soirée :

Pour télécharger le fichier : Soirée Fédéralisme 14 septembre 2018

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Fédéralisme, vous avez dit fédéralisme ? Libertaire ? Mais qu’est-ce donc ?

Le Fédéralisme Libertaire c’est un mode d’organisation, de vie, à l’opposé total de ce que nous vivons aujourd’hui. C’est une organisation sans rapport de pouvoir, où chacune et chacun trouve toute sa place. Reste à savoir ce que l’on met derrière tout cela !

Mais alors, c’est comme le fédéralisme de l’Europe ? C’est une sorte de super pays ? Et pourquoi parler de fédéralisme plutôt que de coordination ? Et les modes de décisions ça se passe comment ? Ce ne serait pas une forme de dictature du prolétariat ?

Pour répondre à toutes ces questions et bien d’autres, le groupe Graine d’Anar, membre de la Fédération Anarchiste, vous invite à venir débattre le :

Vendredi 14 septembre à 19h00 
Librairie La Gryffe
(5 rue Sébastien Gryphe – 69007 Lyon)

En présence d’Hervé Trinquier
(Militant à la Fédération anarchiste et aux éditions TOPS)

Venez nombreuses et nombreux ! Y’aura sans doute à grignoter aussi !

 

Pour télécharger l’affiche : Affiche format IMAGE

et au format PDF :  20180907 Affiche Fédéralisme Libertaire

Le nouveau Monde Libertaire 1798

Il est là, il est tout beau, il est tout chaud ! C’est le Monde Libertaire du mois de septembre !

Pour l’avoir chaque mois, abonnez-vous !

Sinon vous avez tout ici pour envoyer tout par courrier : Edito + couvreture + Bulletin d’abonnement

Pour l’acheter en ligne, Publico !

Edito : 

DEMAIN COMMENCE MAINTENANT !

Ambroise Croizat, un des fondateurs communistes de la Sécurité Sociale en
1946, disait ceci : « Ne parlez pas d’ « acquis » sociaux mais de « conquis »
sociaux, car le patronat ne désarme jamais. »

Face aux attaques du gouvernement Macron contre la Sécu devenue, cet été
2018, et comme par enchantement, « Protection Sociale », face aux attaques
contre le système de Retraites qui se profilent à la rentrée, face à la crise
écologique provoquée par le capitalisme, la Fédération Anarchiste se questionne
sur les moyens de la riposte sociale et tente de s’organiser afin de réaffirmer l’urgence d’un changement radical de société.

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[Communiqué Groupe] Hulot s’en va, bon débarras !

29 août 2018

La nomination de N. Hulot au poste de ministre de la Transition écologique remplissait deux fonctions essentielles. Conforter des ambitions personnelles par une carrière politique et reverdir l’image d’un gouvernement à des années-lumière des préoccupations écologiques. Tiraillé entre la valorisation de sa propre notoriété et la pression insoutenable des lobbies, N. Hulot a fini par succomber à l’overdose de couleuvres avalées depuis son installation ; les plus récentes ne pouvaient décemment plus passer.

Faudrait-il croire qu’un individu qui bénéficie depuis longtemps des largesses d’EDF, de Veolia et d’Ushuaïa, et qui avait côtoyé Chirac, Sarkozy et Hollande, pouvait avoir la moindre illusion sur son pouvoir au sein de la classe politique, le moindre doute sur le poids réel des lobbies – y compris celui de la chasse – sur les décideurs politiques ?

La résolution de la question écologique, comme celle d’ailleurs des rapports sociaux, commence par la sortie du capitalisme dans la mesure où la croissance nécessaire à ce système heurte de plein fouet les limites physiques de la planète. Parce que la poursuite acharnée d’un « capitalisme vert » ne peut conduire qu’à un effondrement au moins partiel de la société « thermo-industrielle », il est urgent de construire les structures à taille humaine, respectueuses à la fois de l’autonomie et du bien-être de l’homme et de l’intégrité des écosystèmes, que prônent les partisans d’une société égalitaire et libertaire. Seul l’anarchisme peut aujourd’hui assurer la continuité de la vie.

Le nouveau Monde Libertaire 1797

Voici le « numéro d’été » du Monde Libertaire !

N’oubliez pas que le Monde Libertaire est un bi-média avec la formule papier mais aussi la version en ligne : tout se passe ici !

Et pour vous abonner c’est là que ça se passe ! Et pour commander chez Publico, c’est par là !

Edito :

Mi-Juillet, le moment du passage de témoin. Un nouveau Comité de rédaction issu du dernier congrès. Sans fanfares, sans flonflons, sans feux d’artifice.

Que dire ?

Que nous allons tout faire pour que l’équipe précédente ne regrette pas de nous avoir confié les clefs du journal. …

[On aime] « Le néolibéralisme, quésaco ? »

Le groupe aime et soutient cette journée de réflexion collective ouverte à toutes et tous !

C’est le 30 juin 2018 à partir de 10h00

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Le terme « néolibéralisme » est employé partout, dans les médias, dans la rue, dans les universités, mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ? Le 30 juin 2018 le RGL (Réseau des Géographes Libertaires) organise une journée de réflexion collective pour essayer d’y voir un peu plus clair !

Le samedi 30 juin à partir de 10h se tiendra une nouvelle séance « Hors les murs » du séminaire « Espaces Critiques » organisée par le Réseau de Géographes Libertaires, dans le cadre de l’atelier 7 de l’UMR EVS (Environnement Ville Société).

Au programme de cette journée : conférence, atelier et balade urbaine !

10h-12h : à la Médiathèque du Bachut (8e) : « Le néolibéralisme, qu’est-ce que c’est ? » (Odile Tourneux) : Conférence et atelier.

Bon nombre de discours critiques, qu’ils s’expriment dans la rue, dans les médias généralistes ou dans les écrits universitaires dénoncent le « néolibéralisme ». Le terme est partout, mais qu’entendons-nous exactement par là ? Doctrine économique, idéologie, technique de management, théorie politique, le néolibéralisme semble être un mot fourre-tout, un terme aux contours vagues dont nous ne cessons pourtant de faire usage. Le RGL propose, dans le cadre de cette conférence, de présenter une cartographie des différents sens que prend le terme aujourd’hui.

13h-14h : pique-nique tiré du sac à la pointe de la Confluence.

14h-16h : départ à la pointe de la Confluence : « La ville néolibérale. Balade urbaine dans le quartier de Confluence » (Thomas Zanetti)

Attractives, durables, intelligentes, sûres, vertes, connectées …, les mots ne manquent pas, dans les discours des concepteurs, des promoteurs et des gouvernants, pour vanter les qualités des villes contemporaines. Mais à quel prix ces supposées qualités des espaces urbains sont-elles accessibles ? Car nos villes ont également une face plus sombre et inégalitaire : mainmise des acteurs privés, gentrification et exclusion des indésirables, uniformisation, mise en scène … forment le revers de la médaille de la ville néolibérale.

Ces événements sont ouverts à toutes et à tous

En espérant vous y voir nombreuses et nombreux

Le RGL
https://rgl.hypotheses.org/
rgl@riseup.net

[Dans le ML] Qu’est-ce que le néolibéralisme ?

Juin 2018

(Dans le numéro 1796 du Monde Libertaire)

Le terme de néolibéralisme est omniprésent dans les discours militants ou savants depuis vingt ans. Des intellectuels majeurs, quils soient marxistes, libertaires, sociologues, philosophes ou économistes, comme Foucault, Bourdieu, Harvey, Chomsky, Levy et Duménil, Boyer, et bien dautres, sy réfèrent de façon constante. De la même façon des associations comme ATTAC, des journaux comme Le Monde Diplomatique, et même des journaux plus mainstream, comme Le Monde ou même Le Figaro traitent du néolibéralisme comme une réalité contemporaine.

Ce terme a même été repris lors de la récente campagne pour les élections présidentielles puisque Marine Le Pen a qualifié lors des débats ses interlocuteurs d’ultralibéraux ou de néolibéraux. Le concept est dailleurs un objet dintenses débats en France, et plusieurs publications lui ont été consacrées comme le monumental Néolibéralisme(s) de Serge Audier et La nouvelle raison du monde de Pierre Dardot et Christian Laval. De quoi parle-t-on donc quand on parle de néolibéralisme ? Est-ce un concept fourre-tout ou peut-on lui trouver une certaine unité conceptuelle ?

Je vais ici essayer de restituer le résultat de plusieurs lectures et recherches tout en évitant trois écueils fondamentaux pour l’analyse du néolibéralisme. Le premier écueil, souvent le fait des penseurs marxistes, est celui de « l’économicisme » : le développement du capitalisme implique le néolibéralisme en fonction de l’évolution de facteurs endogènes qui sont des facteurs de production (par exemple conjurer la baisse du taux de profit en proposant une nouvelle partition travail/capital), cette perspective, quoi qu’intéressante, met l’accent uniquement sur les facteurs endogènes et économiques et conduit à voir l’histoire de manière mécanique, tout cela au détriment d’autres éléments d’explication.

Le deuxième écueil est celui du complotisme, qui consiste à croire qu’un groupe ultra-minoritaire d’intellectuels aurait, par le fait du lobbying, infléchi toute la politique mondiale en quelques dizaines d’années. Cette perspective se fonde sur des faits corrects mais tend là encore à produire un discours monocausal réducteur, niant l’autonomie relative des différents champs, politiques, économiques, intellectuels et sociaux. Enfin le dernier écueil, fondé sur la même logique, consiste à ne se focaliser que sur certains éléments explicatifs (la « force inhérente » des théories libérales, dans une perspective idéaliste, ou la focale mise sur les médias comme « chiens de garde » propagateurs d’une nouvelle idéologie)1.

Aux origines du néolibéralisme

 Le terme de néolibéral trouve son origine dans les années 1930, et notamment dans le Colloque Lippmann, tenu en 1938 à Paris. Il réunit des intellectuels libéraux venus penser la refonte du libéralisme, qui se trouve être en crise, notamment après la crise de 1929, dont les effets se font sentir jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

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[Communiqué FA] Après Tarnac, Bure !

Mercredi 20 juin a eu lieu une grosse opération répressive contre le milieu des opposant-e-s au projet Cigéo* d’enfouissements de déchets radioactifs de Bure.

Au total 14 lieux de vie (collectifs ou non) à Bure et aux alentours ainsi qu’à Paris (domicile/cabinet d’un avocat qui assistait nombre de militant-e-s), Toulouse et en Isère ont été perquisitionnés et une dizaine de personnes mises en garde à vue, qui depuis ont été relâchées, à noter que 2 (dont l’avocat) ont été placées sous le statut de témoin assisté et 5 mises en examens sous contrôle judiciaire.

L’Etat et ses amis « nucléarisants » cherchent à discréditer, museler et criminaliser toute contestation en mettant en examen des opposant-e-s sous des chefs l’accusation plus que fantasques tels qu’association de malfaiteurs, violence en réunion, accusation d’avoir « dirigé le black block » au G20 de Hambourg, … le grand retour de l’ennemi intérieur d’ultra-gauche/anarchiste.

Après « l’affaire de Tarnac », l’état macronien passe à un stade supérieur en perquisitionnant chez un avocat, loin d’être un fait anodin cela change la nature d’une démocratie. A l’avenir,  alors que la répression est de plus en plus violente et massive à tous les niveaux de la société, les opposant-e-s  trouveront-ils/elles encore des défenseurs et jusqu’à quand ?

La Fédération Anarchiste apporte tout son soutien aux camarades interpellé-e-s et à la lutte qui se joue chaque jour contre le lobby nucléaire à Bure et ailleurs dans le monde.

Fédération Anarchiste le 24 juin 2018

Texte en PDF : 20180624 communiqué Fédération Anarchiste de soutien à Bure juin 2018