Turquie : Communiqué Fédération Anarchiste

Le groupe Graine d’Anar partage le fond et la forme de ce communiqué.

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Solidarité avec nos camarades anarchistes de Turquie. Halte au fascisme en Turquie. Stop Erdogan !

Depuis plusieurs mois, une vague de répression s’abat sur les populations en Turquie et au Kurdistan. Les groupes d’opposition politiques, les minorités ethniques et / ou religieuses sont brimées, attaquées.
Erdogan tente par tous les moyens de conserver et d’accroître son pouvoir. La tentative de coup d’Etat du mois de juillet dernier lui a servi de prétexte pour légitimer l’instauration d’un état d’urgence, une vague de répression sans précédent, la fermeture de nombreuses radios, de journaux, la licenciement de milliers de fonctionnaires, de juges, l’arrestation de centaines de journalistes, universitaires, etc.
Aujourd’hui, ce sont nos camarades de camarades anarchistes de la DAF (Devrimci Anarsist Faaliyet / Action révolutionnaire anarchiste). À deux occasions, en 2010 et en 2012, la DAF a déjà été considérée par l’État comme une organisation terroriste, mais ces affaires ont été classées. Maintenant, à cause de l’état d’urgence, les possibilités pour la DAF de s’organiser sont encore plus difficiles. Leur journal Meydan a été interdit et trois nouvelles enquêtes ont été lancées. Cela aura aussi eu un sérieux impact économique pour la DAF.
Dans le dernier jugement, la cour a condamné le directeur de publication du journal, Hüseyin Civan, à 1 an et 3 mois de prison au motif de développer de « la propagande terroriste ».
La Fédération anarchiste et l’IFA (Internationale des Fédérations anarchistes) ont déjà participé au mouvement de solidarité avec le Rojava, à bien des égards et en étroite collaboration avec la DAF. Maintenant, en raison de la nouvelle situation en Turquie, nous devons accroître notre soutien à la DAF de façon plus concrète. Nous appelons toutes les organisations amies à nous rejoindre et à apporter une solidarité politique et financière à la DAF.
Pour soutenir l’appel à solidarité et pour le soutien concret, vous pouvez contacter le secrétariat international de la FA. (relations-internationales [at] federation-anarchiste.org)
Liberté pour Hüseyin Civan ! Liberté pour tou.te.s les prisonnier.e.s politiques en Turquie !
Fédération anarchiste, le 24 décembre 2016

Menace policière au café 26A à Istanbul : Solidarité internationale !

Voici un texte partagé par le collectif 26A suite à l’agression de la police sur un de leur café.

« Le café du collectif anarchiste 26A s’est fait harceler par la police anti-émeute à Kadikoy-Istanbul le 2 décembre. Sous prétexte de la sécurité d’un match de basketball, la police a occupé la rue du café. De plus ils ont demandé du thé. Bien sûr les meurtriers n’obtiennent jamais rien au 26A.cafe-2

La police s’est énervée et a fermé les deux bouts de la rue sous prétexte de « sécurité ». La police,  offensée par cette « discrimination » n’a pas laissé les gens de la rue venir au café. De plus ils ont harcelé les volontaires avec un contrôle d’identité et ont appelé la police municipale de Kadikoy pour qu’ils effectuent un contrôle réglementaire. Comme ça n’a pas marché, ils ont continué leur harcèlement sur les travailleurs du café sans documents, là où il n’y a que des volontaires du collectif 26A.

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De nombreuses personnes dont les personnes d’organisation révolutionnaires à Kadikoy nous ont montré leur solidarité contre le harcèlement policier. La police a fait un pas en arrière en raison de la solidarité révolutionnaire et de la détermination des volontaires.

Les meurtriers des oppressés n’auront rien dans notre collectif !

Collectif Anarchiste 26A »

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Soutien à Radio Canut

Le groupe Graine d’anar, membre de la Fédération Anarchiste, apporte son soutien à Radio Canut, mais surtout aux animateurs concernés, suite à la perquisition subie et la mise en examen des personnes pour une simple mauvaise blague.

Encore une fois, nous constatons le manque d’humour de l’État et sa volonté de faire taire toute voix dissidente dès qu’il en a les moyens.

Graine d’Anar – Lyon

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Radio Canut perquisitionnée à cause d’une blague

Communiqué de presse du 2 Novembre 2016

Deux animateurs d’une émission musicale de Radio Canut seront prochainement jugés pour « provocation au terrorisme ». Ils risquent jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et une lourde amende. Une première pour les radios en France !

Le mardi 25 octobre 2016, Radio Canut a été perquisitionnée dans la matinée. Cinq flics de la police judiciaire et une procureure sont venu.e.s saisir l’enregistrement d’une émission du jeudi 20 octobre où deux animateurs ont fait une blague entre deux morceaux de musique punk :

« En ce moment, y a une manif de flics à Bellecour.

– Avis à tous les suicidés, avis à tous les suicidaires : que votre dernier acte de vie soit utile, faites-vous sauter dans la manif des flics.

– On vous fera un bel enterrement avec une belle boum.

– Suicidés, suicidaires, organisez-vous.

-Oh mais ils sont là pour nous protéger quand même ! »

Ces propos tenus sur les ondes du 102.2 sont au second degré, c’est de l’humour ! Confondre terrorisme et satire est apparemment de mise dans une période d’état d’urgence.

Dans « Cambouis », un fanzine édité par Luz au lendemain du 21 avril 2002 (n°9, juillet 2002), il avait prêté ces propos à Charb : « Si j’apprends que j’ai un cancer, j’achète une kalach’, je vais dans un meeting du FN et je tire dans le tas. » Ni Luz, ni Charb à l’époque n’avaient été poursuivis en justice.

Qualifier en terrorisme ces faits montre le climat de paranoïa et ouvre la voie à une répression accrue et ciblée contre les médias alternatifs.

Rebelle, sans publicité, sans salarié, Radio Canut ne demande son CV et ses papiers à personne et fait faire le ménage à tout le monde.

Radio Canut est et restera un espace où s’exprimer en dehors des codes de la bienséance académique.

Longue vie à Radio Canut !

Pour nous contacter : contact(at)radiocanut.org

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Et soutien également pour l’animateur qui lui a été emmerdé par la police de l’État algérien.

Graine d’Anar – Lyon

COMMUNIQUÉ SUR L’ATTENTAT DE SAINT-ÉTIENNE-DE-ROUVRAY

Plusieurs groupes de la Fédération Anarchiste on signé ce communiqué, auquel le groupe Graine d’Anar s’associe.

27 juillet 2016 Dans une église de Haute-Normandie, deux hommes se réclamant de Daech ont égorgé un prêtre et blessé grièvement une autre personne, le 26 juillet 2016.

La « classe politique » unanime appelle à faire bloc, la droite se contentant de réclamer encore plus de mesures répressives. Et ainsi celle-ci veut augmenter un arsenal policier et juridique liberticide. Par des déclarations d’intention guerrières, Hollande annonce qu’il mènera par tous les moyens la guerre contre l’État islamique. Ce qui permet aux marchands d’armes français de conforter leurs finances grâce à une économie de guerre : les revenus liés aux ventes d’armes par la France n’ont jamais été aussi élevés. La prétendue « guerre de religions » qui se déroule au Proche-Orient est en train de mettre en place en Occident une stigmatisation qui attise la haine contre l’ensemble des populations musulmanes ou considérées comme telles. Il ne fait pas de doute que cette stigmatisation est l’un des objectifs poursuivis par Daesh, qui cherche à rallier la population musulmane à ses vues.

Mais nous n’avons pas à faire à une « guerre de religions » entre musulmans et chrétiens, mais aux conséquences à la fois d’une politique étrangère impérialiste et post colonialiste et d’une politique intérieure socialement catastrophique.

On oublie de dire qu’à l’échelle mondiale, en terme de morts, ce sont les musulmans qui sont les principales victimes du fondamentalisme salafiste ou wahhabite.

Naturellement, Hollande se garde bien de dire que l’intensification des interventions guerrières à l’extérieur est l’une des premières causes des attentats car c’est là un prétexte à la surenchère sécuritaire à l’intérieur qui a permis, pour la première fois depuis la guerre d’Algérie, l’instauration de l’état d’urgence, et qui justifie aujourd’hui la mise en place de la « réserve opérationnelle ». Une manière insidieuse de réintroduire une sorte de conscription et une forme de volontariat.

Des fanatiques abrutis de propagande s’attaquent à une église, à d’autres dieux en s’imaginant prouver la primauté du leur ! Nous autres, anarchistes, refusons toutes les religions, nous condamnons toute vision spéculative qui veut s’imposer par la violence.

Nous gardons à l’esprit que Dieu n’existe pas, que les religions et les faits religieux ne sont que des outils pour nous asservir, et nous répondons à leur haine par la seule chose qui nous soit réellement acquise : la raison ! Ni spiritualisme religieux, ni autoritarisme !

Ni Dieu, ni Maître !

Fédération anarchiste. Groupes Poulaille, Aubenas, Botul, Liaison Metchnikoff 04, Gaston-Leval.

COMMUNIQUÉ ATTENTAT 26 juillet

Nice, de l’émotion à la récupération 

Nous ne pouvons qu’être aux côtés de ceux qui souffrent aujourd’hui de l’acte immonde qui a eu lieu le 14 juillet au soir sur la promenade des anglais. Notre soutien va à ceux qui font aujourd’hui le deuil de proches mais aussi aux nombreuses et nombreux blessés.
Simplement, nous ne pouvons nous taire face à la déferlante de récupérations politiciennes de cet événement. D’une envie d’encore plus restreindre nos libertés, en passant l’envie de voir la guerre s’installer dans nos rues avec des lance-roquettes, de la haine des autres comme réponse facile, de la petitesse des calculs d’apothicaires pour démontrer que « l’on fait quelque chose », rien ne nous est épargné. Sans parler de l’idée surréaliste d’aller encore intensifier la guerre menée en notre nom « contre le terrorisme ».
Que des haineux décident de faire le plus de victimes possibles dans des carnages pour leur idéologie, c’est déjà horrible en soi. Mais que des charognards se ruent sur les cadavres pour leur petites carrières personnelles, cela démontre une fois de plus le cynisme de ceux qui souhaitent nous gouverner.
Que meurent les états, les religions et tout ce qui asservi les humains. Que chacun.e prenne son destin en main sans peur, sans dieu sur la tête et sans soif de pouvoir. Et que vive l’anarchie !
Groupe Graine d’Anar – Lyon

NI ETAT, NI FRONTIERE : TOUT CE QUI EST HUMAIN EST NOTRE

Motion adoptée lors du 74ème congrès de la Fédération Anarchiste.

74E CONGRES DE LA FEDERATION ANARCHISTE

NI ETAT, NI FRONTIERE : TOUT CE QUI EST HUMAIN EST NOTRE

Aujourd’hui encore, des hommes et des femmes sont persécutés pour le simple fait qu’ils ont franchi les frontières.

Non seulement on leur refuse ce qu’on permet aux capitaux et aux marchandises, mais on le fait de façon ignoble.

Ils et elles sont chassé.es, stigmatisé.es, criminalisé.es, fiché.es, battu.es par les forces de police, rejeté.es par les institutions, accusé.es de terrorisme par des individus toujours ravis de trouver un prétexte pour maquiller leur racisme, et parfois reconduit.es à la mort sans scrupules par les gouvernements.

Nous accusons l’État de traiter ces personnes avec la dernière des cruautés, en les condamnant à la misère. Nous accusons l’État de mettre leur vie en danger.

Nous accusons en particulier l’État français, par la proclamation de l’état d’urgence, par l’entretien de confusions nauséabondes autrefois réservées à l’extrême droite, par une ré- pression de plus en plus violente, de confirmer au grand jour les options racistes qui forgent l’idée de nation.

Nous accusons l’État d’organiser ce racisme, en créant la confusion entre migrants et terroristes djihadistes, et de l’instrumentaliser pour légitimer ses guerres impérialistes mais aussi sa politique discriminatoire en France à l’encontre des personnes supposé- ment ou réellement musulmanes.

Nous accusons aussi tous les complices de ce racisme, qu’ils agissent par haine véritable, par compromission égoïste ou encore par lâcheté, soumis aux ordres iniques qu’on leur donne.

La FA tient à réaffirmer de façon claire et définitive son soutien inconditionnel aux migrant.es.

En dehors des actions de terrain que nous organisons ou auxquelles nous participons, nous informons toutes les personnes qui ont le courage de s’élever contre cette cruauté cynique que nous mettons à leur disposition notre force militante, c’est à dire nos outils (journaux, radio), nos locaux, nos capacités d’accueil de personnes, et que nous sommes prêts à appuyer toute initiative de lutte aux côtés de tout.es les migrant.es.

Rennes, le 15 mai 2016

FA

Cortège libertaire et révolutionnaire pour le 1er mai!

Manifestation du 1er Mai à Lyon, cortège libertaire et révolutionnaire
avec AL, CGA et FA. Rendez-vous à 10H30 à Place Jean Macé (7ème)

Affiche 1er mai 2016

Alors que la crise n’a jamais frappé aussi durement les travailleur-se-s, avec ou sans emploi, en formation ou en retraite, la loi des patrons continue de s’imposer violemment. Quelle que soit la couleur politique du gouvernement, les responsables de la crise, soutenus par l’État, continuent de s’enrichir, tandis que les groupes d’extrême-droite paradent dans les rues, ou prennent des municipalités !

Partout en Europe, les actionnaires se gavent, les exploité-e-s paient avec la bénédiction des États et des médias qui répètent à qui veut l’entendre que l’austérité nous guidera vers des lendemains meilleurs. Les pays du Sud de l’Europe (Espagne, Grèce, Portugal, Italie) font durement l’expérience de la violence de ce système capitaliste.
Qu’on prenne garde, la France y arrive aussi, sous la direction d’un gouvernement « socialiste » !

  • Grâce à la casse du droit du travail, les actionnaires vont pouvoir licencier à tout va !
  • Grâce aux baisses des prestations sociales, le gouvernement va pouvoir financer ses cadeaux sous forme d’exonérations de cotisations patronales.
    C’est le renforcement de l’exploitation salariale, du vol des fruits de notre travail par les actionnaires et les patrons !

Avec la « Loi Travail » pondue par la Ministre El Komri, les salarié-e-s vont perdre beaucoup :

  • semaine pouvant aller jusqu’à 46h avec des heures sup’ moins rémunérées
  • inversion de la hiérarchie des normes (l’accord d’entreprise prime sur les dispositions du code du travail)
  • facilité de licenciement sans réels motifs économiques
    Nous ne voulons pas être précarisé-e-s à vie !

L’État au service du patronat

L’État est l’arme des classes dominantes pour protéger leurs intérêts.
Son rôle premier est donc de garantir la stabilité de l’ordre et des rapports sociaux au sein de la société capitaliste. Il préserve ainsi ses deux piliers centraux, la propriété privée et l’exploitation des êtres humains, par la répression de toutEs celles et ceux qui se révoltent grâce à la police, la justice voire l’armée.

La répression lors des mobilisations contre la loi travail a atteint ces derniers temps des sommets, à l’égard des étudiant-e-s, des lycéen-ne-s, des militant-e-s syndicalistes. L’exemple du lycée Doisneau à Vaulx en Velin avec 25 arrestations lors des blocus n’a qu’un seul but, celui d’empêcher l’expression des quartiers populaires dans la grande cité lyonnaise, et de tenter de dissuader les jeunes de toute tentative d’expression de conscience de classe. Les comparutions immédiates pleuvent, et les sanctions sont extrêmement sévères.

Pour prévenir une révolte populaire d’ampleur, l’État utilise la bonne vieille recette du « diviser pour mieux régner ». Les mouvements fascistes jouent le rôle d’aiguillon dans cette stratégie en détournant la colère populaire de l’action collective contre la bourgeoisie, par la désignation de boucs émissaires : immigréEs, musulmanEs, juifs/ves, Roms, Lesbiennes, Gays, Bi et Trans…
Par la guerre du « tous contre tous » et la défense de l’ordre inégalitaire dans toutes ses dimensions, ils cherchent à éviter une convergence révolutionnaire des luttes autour de l’exigence de l’égalité économique et sociale !
Toutes les conquêtes sociales, tous les éléments d’intérêt collectif (sécurité sociale, services publics,…) ont été imposées par la lutte, jamais par les urnes. Dès que le rapport de force en faveur des travailleuses et des travailleurs a reculé, l’État, qui se servait de ces conquêtes sociales pour légitimer son rôle, n’a eu de cesse de les détruire par le biais des privatisations et des cadeaux à la bourgeoisie.

Ce n’est donc pas de la conquête électorale de l’État dont les oppriméEs ont besoin, mais bien d’une lutte pied à pied contre le capitalisme dans sa globalité économique et politique, en fédérant les luttes, qui bien que nombreuses à ce jour, restent trop isolées !

Notre projet :

Le Capitalisme est basé sur la propriété privée, l’exploitation et l’accumulation du Capital entraînant inégalité, injustice, dépossession de nos vies, productivisme effréné provoquant la destruction de l’environnement.
À ce système délétère, conduisant l’humanité à sa propre destruction, nous opposons le communisme libertaire !

Nous devons reconstruire une société basée sur l’égalité politique, économique et sociale avec pour conséquences directes la liberté, l’autonomie et la solidarité. Pour y parvenir, nous ne pouvons compter sur un quelconque leader ou messie (même dit de « la vraie gauche »).
Nous devons prendre ,en main nos vies et gérer collectivement la société !
Les élu-es, doivent être remplacé-e-s par des délégué-e-s avec des mandats précis, limités et révocables à tout moment. Les décisions doivent être prises ou validées par des assemblées générales via une démocratie directe dans les entreprises, les quartiers, dans les communes, les régions…

Si les capitalistes peuvent imposer leur société, c’est parce que ce sont eux qui concentrent l’essentiel du pouvoir dans la société actuelle : celui de nous embaucher ou pas, de choisir notre salaire, notre temps et horaires de travail… La « démocratie » qu’ils nous accordent à savoir devenir citoyenE, le temps d’une élection, ne peut changer en rien, nos conditions d’exploitéEs !

C’est à celles et ceux qui produisent les richesses que revient d’organiser et de gérer la production et la distribution des biens en fonction des besoins de la société. Ainsi, la première étape pour établir une société démocratique est l’expropriation des patrons et de mettre en commun les moyens de production. Il n’a pas de liberté, sans égalité économique de toutes et tous !

  • Face au productivisme destructeur, nous opposons : Utilité sociale et partage des richesses !
  • Pour rompre avec la marchandise : Gratuité et solidarité !
  • Contre les hiérarchies et l’autoritarisme : Égalité et rotation des tâches !
  • Pour faire reculer les nationalismes : Solidarité internationale, Antifascisme anticapitaliste !
  • Contre le patriarcat, l’homophobie, la Transphobie : Soutien aux luttes du mouvement LGTB : Défense de l’avortement, accès à la PMA !
  • Pour en finir avec la corruption et la pseudo représentativité des élus-es : Démocratie directe avec mandats impératifs !
  • Contre le mythe de l’État social : Socialisation des moyens de production, du secteur bancaire, autogérés par producteurs, productrices et les usagerEs !
  • Face à la répression et l’État d’Urgence : Solidarité !

Ensemble, construisons une dynamique pour un projet de société égalitaire, écologique, féministe, fondé sur la solidarité et la démocratie directe et pour se faire, la seule alternative est de construire la grève générale, de créer dans chaque entreprise des comités de travailleurs et travailleuses, de constituer des AG pour organiser la lutte !

Alternative Libertaire Lyon
Coordination des Groupes Anarchistes Lyon
Groupe Graine d’Anar de la Fédération Anarchiste